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Patrick COTTENCIN : une découverte artistique que je souhaite partager avec vous !!!

 

Ma démarche pourra vous sembler singulière, mais je vous la livre telle qu’elle est…

 

Avec ma compagne, grands amateurs d’art en tous genres, nous occupons beaucoup de nos loisirs à visiter les musées et expositions ; cependant tout en appréciant ces moments, nous ressortons souvent en nous disant que certains lieux sont encore en recherche d’œuvres fortes…

 

Étonnamment, dernièrement, j’ai renoué des relations avec un vieil ami que je n’avais pas vu depuis une quinzaine d’années. Et quelle ne fut pas notre surprise et notre indicible bonheur de découvrir un artiste contemporain accompli, protéiforme, multiculturel et surtout, dont chaque œuvre délivre une émotion propre à bouleverser les plus récalcitrants à l’art contemporain…

Cet homme s’appelle Patrick COTTENCIN. Il stocke dans sa « caverne d’Ali Baba », sur les bords de Marne, plus de 1 000 œuvres encore inexploitées, dont chacune est pour moi et ma compagne, un chef-d'œuvre en soi… Et sachez bien que nous ne disons pas cela par flagornerie, mais parce que véritablement, nous avons été transportés par les émotions que délivre son travail titanesque…

 

Bien évidemment, comme beaucoup de véritables artistes, il est incapable de « se vendre », d’ailleurs toutes les « tractations » nécessaires pour se faire connaître lui échappent totalement et, à mon sens, il n’a vraiment pas la reconnaissance qu’il mérite. C’est un « très grand » qui s’ignore, et mon seul souhait, c’est que cette reconnaissance lui soit accordée de son vivant, car, de tous les artistes contemporains, dont, j’ai pu apprécier le travail en amateur passionné, aucun n’a réussi à me transporter comme lui (et ma compagne également).

 

Aussi, c’est tout naturellement, que j’ai envie de l’aider en mettant en ligne ce blog. Un site sur lui existe déjà : www.cottencin.com ; mais celui-ci n’est pas très représentatif, ni très actualisé et reste très en deçà de tout ce que j’ai pu  admirer chez lui.

 

Sachez que ma démarche est une initiative personnelle, qu’elle est tout à fait désintéressée et n’a pas d’autre but que de vous faire partager les émotions artistiques que j’ai éprouvées, ainsi que d’essayer de faire connaître cet homme qui mérite vraiment de vivre autrement que d’amour et d’eau fraîche ou pire, que la postérité s’aperçoive qu’elle est passée à côté d’un « très grand » de son vivant.

 

Bon voyage dans son univers.

 

Jean-Marc

 

 

Cela fait un certain temps que je souhaite vous parler de ma vision de l’art… Pourquoi à quel titre, puisque je ne suis personne dans ce milieu ? Hé bien, disons que c’est un retour de « consommateur » assidu, amoureux de l’expression d’autrui et des formidables cadeaux que nous délivrent la plupart des artistes.

 

Il y a d’excellents articles sur Internet, si vous voulez connaître les « positions officielles » sur l’art et notamment celui de Wikipedia ; alors, n’attendez pas de moi que je vous livre une dissertation académique et exhaustive, sur ce sujet et ne prenez pas ce qui va suivre pour des vérités universelles.

Je veux simplement vous faire partager ce que j’aime ou pas… et je comprends tout à fait que nous ne soyons pas tous transportés par les mêmes formes d’art.

 
 

L’art qui me crispe et où, pour rester poli, je m’ennuie…

 

Dans cette grande catégorie, j’y mets principalement l’art conceptuel, les installations et « l’art à message » qui est tellement à la mode dans les choix d’expositions de nos conservateurs… Je suis ressorti tant de fois furieux d’avoir perdu mon temps, dans ce genre d’exposition, que j’ai laissé quelques traces acerbes dans les livres d’or du genre : « Bof, bof,… l’art contemporain est bien malade et ceux qui choisissent les expos aussi… rien, de ce qui était exposé ici, ne restera dans ma mémoire, ni dans l’histoire de l’art… »

 

Je ne sais pas pourquoi une certaine catégorie d’artistes veut absolument nous délivrer des messages en nous disant qu’ils font de l’art. Depuis Andy Warhol (que je ne classe pas personnellement dans les artistes picturaux) qui faisait se trémousser tous les intellos de New York, ou encore Klein et sa monomanie du bleu, chaque artiste qui expose une boîte de conserve découpée ou un gant planté dans un mur, nous raconte qu’il fait de l’art…

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Faut arrêter de se foutre de nous !

 

Vous remarquerez d’ailleurs que cet art a besoin d’être expliqué pour être compris et parfois, il faut aussi prendre du temps pour comprendre l’explication… quand il y a quelque chose à comprendre… (Nota : par souci de ne pas nuire à cet « artiste » qui n’est pour rien à l’importance « qu’on » lui accorde, j’ai caché son nom.)

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Je ne sais pas moi, mais s’ils veulent avoir un avis où nous livrer leurs sentiments sur le monde, ils n’ont qu’à écrire, faire de la politique, s’engager ou appeler ça du graphisme ou de l’artisanat (qui sont des formes d’art que je respecte hautement), mais pitié pas de l’art…

 

En référence à la nosographie psychanalytique, art masturbatoire, art narcissique ou art d’impuissant, me paraîtrait plus adapté pour ce genre d’art et cela reste un mystère pour moi, que des conservateurs ou des responsables culturels se mobilisent pour exposer ce genre d’œuvre ou les acquérir, alors qu’il y a tant d’artistes qui mériteraient d’être connus qui crèvent de faim…

 

Cet art là, ne donne rien et attend tout… enfin, surtout une reconnaissance infantile du genre : « mais oui, mon petit, ta crotte est très jolie ».

 
 
L’art que j’aime...
 

L’art figuratif, abstrait, y inclus le graphisme et l’art artisanal, … bien sûr, pas tout ; mais beaucoup de choses. Je suis attiré par toutes les expressions, les perceptions, les représentations, les mises en scène, les déformations, les émotions, les sentiments, les savoir-faire, les surprises, … bref, tout ce qui constitue la représentation de la vie… d’où mon peu de goût probablement pour les natures mortes…

 

Je ne suis pas un fan du figuratif trop figuratif, pourtant, j’y découvre souvent de belles choses. Quand une expression a été saisie, quand un sentiment a été bien rendu… quand le voyage dans l’univers de l’artiste conduit à ce que je m’interroge sur moi-même…

 

J’ai une passion pour les impressionnistes et dérivés, mais également pour les surréalistes. Bizarrement, il n’y a pas beaucoup d’œuvres de Picasso et autre cubistes qui m’émeuvent… et ce que je préfère de Modigliani, c’est son portrait fait par Jeanne Hébuterne…

 

Enfin, je ne vais pas tous les passer en revue parce que sinon, on n’a pas fini et ça n’a pas vraiment d’intérêt. Quoi que, je vous relaterais bien l’extraordinaire voyage que j’ai fait il y a quelques années au cours d’une rétrospective des impressionnistes… Mais, je tomberais vite dans des clichés et je préfère laisser cela, à ceux qui savent le faire mieux que moi…

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  Claude Monet : Les Nymphéas

  

Reste que toutes ces formes de peintures donnent et imposent leur vision. Aussi magnifique soit l’œuvre, aussi belle soit l’émotion ressentie, on ne peut rien y voir et ressentir d’autre que ce qui est montré.

 

Cet art donne beaucoup et n’attend rien… il faut le prendre comme, on accueille un étranger chez soi (et toutes les attitudes sont dans la nature, pour ma part, j’ai une tradition familiale de chaleureux accueil et de protection avec les étrangers) ou comme un voyage en terre exotique. Il enrichit par ce qu’il apporte de sa vision du monde, de sa culture, de sa beauté, de son humanité ; on peut même avoir de passionnantes et merveilleuses histoires d’amour avec lui, mais, il reste différent de nous.

 
 
L’art que j’aime énormément...
 

Celui de Patrick (pour ses œuvres récentes) que j’ai rarement rencontré chez d’autres ou de façon à peine ébauchée… car, avec lui, nous sommes bien au-delà de créations qui indiqueraient à l’autre ce qu’il doit penser et ressentir.

 

Une constante des admirateurs qui restent en arrêt devant les œuvres de Patrick est que chacun voit des choses que l’autre ne voit pas forcément.

Devant un même tableau, certains y voient des fonds marins, des poissons, d’autres des jardins luxuriants et de la végétation, d’autres encore les quatre éléments qui se mélangent dans une valse tourbillonnante, … mais aussi, des monstres, des êtres imaginaires, des personnages, des vitraux, des visages, des animaux, des faunes, des objets, des paysages, des pipes, et cetera… et des mélanges de tout ça…

C’est pareil pour les émotions la même toile apaisera une personne, tandis qu’elle en inquiétera une autre ou la mettra en joie…

Tout est permis dans la limite de ce que vous apportez vous-même…

 

Après bien des réflexions et méditations, après avoir entendu les commentaires de ses admirateurs, j’en suis arrivé à une conclusion plus étonnante encore : Patrick peint des ondes de forme, de celles que nous avons en nous-mêmes et que nous ignorons la plupart du temps, de celles qui sont le support de notre imaginaire, de nos songes, de nos visions… et chacun peut donc associer à ces formes les images qu’il a en lui.

Sa peinture agit comme un révélateur de ce que nous avons en nous, parce qu’elle est branchée sur ce qu’il y a de plus essentiel en nous : notre système projectif et notre imaginaire, comme un test de Rorschach qui serait démultiplié dans une infinité de sujets.

On ne pourrait y voir que des taches de couleur, mais si on débride un peu son imaginaire, c’est bien autre chose qui se révèle : une porte s’ouvre sur nous-mêmes que nous pouvons franchir ou pas, mais si on avance, si on se laisse surprendre, si on lâche prise,… tout notre monde imaginaire déboule, suivi des émotions, de l’histoire,… et le voyage peut commencer.

C’est ainsi que j’ai pu y découvrir des structures fractales et des sujets qui apparaissent ou disparaissent au gré de la lumière, c’est ainsi qu’il donne l’illusion de géométrie, de mouvement et d’équilibre, alors qu’il n’utilise aucune figure régulière… Ses toiles ont plusieurs centres, créant de multiples lectures, qui se déplacent au gré de l’attention que je porte à telle ou telle partie et selon la distance ou la lumière… c’est ainsi que je peux me passer de télé en admirant ses toiles, en passant un bon moment avec moi-même, en étant mon propre metteur en scène. (Pour illustrer cela, une toile de 81 cm X 100 cm, et 3 de ses centres qui sont des oeuvres en soi)

 
 
 


 

Je peux me tromper, mais je ne serais pas étonné, si on arrive un jour à descendre suffisamment dans l’infiniment petit, au niveau de la physique quantique, qu’on découvre que ce qui constitue le support matériel de notre pensée et de nos images est similaire aux représentations de Patrick

Ces flots d’énergie et d’informations ont forcément un support et des formes, je ne suis pas loin de penser que ce sont celles que l’on retrouve chez Patrick ; et c’est pour cela que l’on peut y voir tant de choses différentes. Une onde de forme est associée pour une personne à telle image ou émotion, et forcément cette même onde de forme n’aura pas les mêmes informations associées pour une autre.

 

Patrick est un passeur, il nous livre une matière sur laquelle, nous pourrons nous sentir vivre, construire, et nous projeter ; il nous autorise à nous retrouver dans l’état des enfants pour lesquels un simple carton déchiré est un château-fort inexpugnable ou une ombre dans la chambre un monstre tapi… « Ceci n’est pas une pipe » écrivait Magritte en montrant une pipe… « Ceci n’est pas un tableau, c’est vous » pourrait dire Patrick pour chacune de ses toiles, du moins les plus récentes. C’est ainsi, que chaque œuvre peut devenir un grand voyage renouvelable à l’infini, pour ceux qui sauront lâcher prise et laisser agir l’œuvre en eux-mêmes.

 

Un art qui donne énormément et qui attend tout de nous, ça on ne me l’avait encore jamais fait… Mais quelle merveille de nous permettre, ainsi, de nous découvrir nous-mêmes.

 
 

Alors, merci Patrick de nous révéler à nous-mêmes, merci de continuer à nous donner sans compter… Sache qu’au-delà de tous tes tracas matériels, au-delà de l’incompréhension des institutionnels qui ne te donnent pas la place que tu mérites, tu es en train de permettre à ceux qui t’ont compris de renouer avec ce qu’il y a de plus intime et de plus fondamental en eux, le monde des songes, des visions, des rêves et tout leur cortège d’émotions et d’histoires qui nous rendent si vivants.

 

Le pendant de cet article est celui que je vous livrerai prochainement sur comment certains institutionnels traitent les artistes… comment, ils ont perdu la vision de l’essentiel.

 

Pour terminer, je me range à ce merveilleux avis de Constantin Brancusi, que j’ai découvert en allant à l’expo Giacometti et en flânant dans le musée : « L’art fait naître des idées, il ne les représente pas »… ou comment ce génie a résumé en quelques mots, ce que j’ai maladroitement essayé de vous faire passer tout au long de cet article…

 

par Jean-Marc publié dans : Pour le plaisir de l'esprit et du coeur... communauté : festival internet de Romans
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Voilà, je ne suis pas satisfait, ce n’est pas ce que je voulais vous montrer : pas assez de netteté, le fond n'est pas bon, la toile tourne trop vite, à l’envers et parfois en saccades… Mais, en l’absence de connaissances suffisantes en flash ou html, et après de nombreuses nuits passées à tester tous les logiciels trouvés sur le net, c’est tout ce que j’arrive à faire avec les outils informatiques à ma disposition.
 

Je n'ai réussi à en faire qu'une seule à peu près visible, car, il faut 48 heures de travail du PC pour arriver à générer les 900 vues nécessaires ; aussi vous ne verrez pas les autres tourner (ni toutes les autres : Patrick a créé plus d'une quarantaine de sujets ronds ou octogonaux)... et bien évidemment, jamais rien ne pourra remplacer l'expérience que vous pourriez faire en découvrant le phénomène en direct...

 

Patrick a réussi quelque chose d’inédit et d’étonnant, il arrive à créer des illusions d’optique et à multiplier les sujets, sans formes géométriques, juste avec la magie de ses couleurs.

Quand je les ai vues tourner la première fois dans son atelier, lui comme moi, nous avons cru que nous avions été drogués à notre insu… Même après l’arrêt des toiles tout continuait à tourner dans tous les sens… J’en ai pleuré, tant ses œuvres m’ont transporté à des endroits de moi-même que je ne connaissais pas…
  
Essayez de rester deux minutes à 20 centimètres de l’écran en fixant la toile qui tourne, vous verrez ça le fait aussi… évidemment, pas autant que quand on a une œuvre de 2,4 m de diamètre devant les yeux, mais quand même on arrive à voyager un peu en soi-même…
 
Bon, je vous laisse expérimenter et je m’efface devant tant de génie…
 

Jean-Marc (photos : Améthyste)
 

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En complément, un article de François Mocaër (Saint-Maur Magazine) qui a recueilli les propos de Patrick

 
 
Invité à partager ce travail, le peintre Patrick Cottencin a su par l'intensité de son regard apporter la note plastique indispensable pour nous convier à un autre regard sur le mouvement, plus ancré dans l'intemporel, sur l'imaginaire aussi.
« J'ai vu la danseuse et puis c'est tout, nous dit Patrick Cottencin. Pour moi le mouvement est partout, dans la lumière, l'ombre, jusque dans la trace du passage de la danseuse. La danse, plus qu'un mouvement, crée une relation avec lui qui se perçoit dans l'invisible. Si on voit le mouvement, il est impossible de le décrire, car il fait vibrer l'air, fait bouger notre regard, nous force à anticiper et nous trompe parfois. Le mouvement n'a pas de temps ni de mémoire et demeure aussi présent dans la vie que dans la mort, déclenche le bien-être ou le mal-être, n'a pas de frontière. Voilà ce que tente d'exprimer ou d'approcher ma peinture. En définitive, seule compte l'œuvre exposée dont chaque toile tournera lentement sur elle-même en suivant le mouvement de l'air. Le plus beau mouvement est celui qu'on ne calcule pas, qu'on réalise dans l'instant, et c'est cet instant qui est le mouvement. Oui le plus beau mouvement est celui qu'on ne veut pas créer qui est comme une ouverture multidimensionnelle à tous les possibles. Peut-être un vide, une disponibilité, un temps ouvert à l'espace qui sont l'essence même du mouvement. »
Voici ce qu'a écrit Patrick Cottencin sur son exposition : « Un mouvement naît là, sur le chemin, dans ce jardin du XIIe. Une pâquerette simple, aux teintes franches danse avec d'autres, élevées par le souffle neuf d'une radieuse matinée de juillet 2007. Je t'aime un peu, beaucoup, humblement. »
 
par Jean-Marc publié dans : Pour le plaisir de l'esprit et du coeur...
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Présentation

  • : Patrick Cottencin
  • patrick.cottencin
  • : artiste peintre contemporain sculpteur art artiste
  • : Un site pour connaître Patrick Cottencin, un homme qui laissera son empreinte dans l'histoire de l'art. Même si vous n’êtes pas obligés d’être de cet avis, j’ose le dire : il y a eu un avant et un après Picasso, il y aura un avant et un après Patrick. Cela n’enlève rien au travail de tous les autres… et puis de toute façon les goûts et les couleurs ne se discutent pas… quoi que…
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  • : 26/09/2007
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